Scientifique

Analyse

Développement de la main d’œuvre

Durée de lecture : 18min

Impliquer les jeunes professionnels dans le bien public vétérinaire

publié le

08/19/2026

écrit par

Rédacteur principal

Sonia Fèvre

Sonia est une consultante en stratégie qui accompagne des institutions et des réseaux dans la mise en place de collaborations et de modes de direction participatifs et inclusifs. Elle a joué un rôle de premier plan dans la mise en œuvre de l’intégration de la dimension de genre au sein de l’écosystème de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA), ainsi que dans le lancement d’un programme mondial de développement de la main d’œuvre vétérinaire. Titulaire d’un master en anthropologie sociale et d’un master scientifique en technologies environnementales, elle possède plus de quinze ans d’expérience dans la gestion d’ONG, la coopération internationale et le conseil technique dans les domaines du développement de la main-d’œuvre, de l’égalité entre les sexes, de l’inclusion des jeunes et des changements socio-environnementaux.

Holly Hufnagel

Holly est vétérinaire, économiste agricole et consultante internationale, forte de quinze ans d’expérience professionnelle à la croisée de la santé animale, du développement de l’élevage et de la coopération internationale. Elle a dirigé et soutenu des programmes à travers toute l’Afrique en collaboration avec des organisations telles que l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et des cabinets de conseil internationaux. Ces dernières années, ses travaux ont porté principalement sur le renforcement des capacités des paraprofessionnels vétérinaires, les modèles économiques durables pour la prestation de services de santé animale et l’intégration de la dimension de genre dans le secteur de la santé animale. 

Partager sur les médias sociaux

Résumé 

Les Services vétérinaires s’appuient à la fois sur des acteurs publics et privés pour assurer des missions essentielles d’intérêt général telles que la surveillance, la lutte contre les foyers, la sécurité sanitaire des aliments et la gérance des antimicrobiens. Pourtant, de nombreux pays sont confrontés à une pénurie de main d’œuvre dans les zones rurales, en médecine des animaux de production et dans les services vétérinaires publics, en raison de conditions de travail difficiles, de modèles économiques non viables ou d’une préparation insuffisante pendant la formation. Les jeunes diplômés sont souvent confrontés au chômage, à un déséquilibre entre vie professionnelle et vie privée, à la discrimination fondée sur le genre ou à des conditions de travail source de stress. Les tendances mondiales émergentes – numérisation, risques climatiques, résistance aux antimicrobiens et menaces zoonotiques – soulignent la nécessité d’innover et d’acquérir de nouvelles compétences. Les voies permettant aux jeunes d’intégrer le secteur vétérinaire dans une perspective d’intérêt général peuvent inclure des expériences pratiques structurées telles que des stages, une réglementation adaptée, des programmes d’incitation en milieu rural, des programmes de mentorat, des collaborations dans le cadre de l’approche Une seule santé et des politiques inclusives en matière de ressources humaines. La mise en place d’environnements de travail favorables, flexibles et inclusifs est essentielle pour attirer, motiver et fidéliser la prochaine génération. 

Les Services vétérinaires assurent des missions d’intérêt général qui contribuent à la santé animale, à la santé publique, à la sécurité sanitaire des aliments, à la sécurité des échanges commerciaux et à la protection de l’environnement. Il s’agit notamment de la surveillance des maladies, de la lutte contre les foyers, de la sécurité alimentaire, de la gérance des antimicrobiens et de la préparation aux situations d’urgence. Si les Services vétérinaires publics assument bon nombre de ces missions, les vétérinaires du secteur privé – en particulier ceux qui travaillent avec le bétail – jouent également un rôle essentiel dans les domaines de la médecine préventive, du dépistage des maladies, de la sécurité biologique et de la sensibilisation aux maladies zoonotiques et à la résistance aux antimicrobiens.

La composition démographique des effectifs vétérinaires évolue, tout comme les priorités des professionnels vétérinaires à travers le monde. Parallèlement, des tendances mondiales complexes, telles que la numérisation du travail, les risques liés au changement climatique pour le bien-être animal et l’équité sociale, les risques pour la santé humaine liés aux zoonoses et la résistance croissante aux antimicrobiens, ont également une incidence sur les professions liées à la santé animale à travers le monde. Plutôt que de se contenter de réagir, le secteur vétérinaire a la possibilité de faire preuve de créativité pour contribuer à façonner les soins de santé animale. En tant que relève professionnelle, les jeunes sont en première ligne face à ces perspectives. 

De nombreux jeunes professionnels sont confrontés au chômage ou au sous-emploi et déclarent ne pas se sentir suffisamment préparés à exercer leur métier en raison d’une formation pratique insuffisante et d’un manque de confiance en eux et de compétences entrepreneuriales nécessaires pour mettre en place des services de santé animale pérennes.

Évolution de la composition démographique des effectifs vétérinaires

Bien que les effectifs vétérinaires soient globalement relativement jeunes (par exemple, l’âge médian est de 44 ans en Europe et de 41,2 ans au Mexique), des pénuries apparaissent dans les cabinets ruraux, la médecine des animaux de production et les services vétérinaires publics, car les vétérinaires expérimentés approchent de la retraite dans de nombreux pays et les jeunes vétérinaires manifestent moins d’intérêt pour ce secteur [1,2]. Ce désintérêt croissant pour l’exercice de la pratique vétérinaire en milieu rural s’explique par de multiples facteurs. Par rapport à l’exercice de la profession en milieu urbain, les vétérinaires exerçant en milieu rural ont généralement des horaires de travail plus longs, des responsabilités de garde plus importantes et une charge de travail plus lourde, tandis que l’accès limité aux structures d’accueil pour les enfants, aux soins de santé, aux loisirs et aux opportunités d’emploi pour leurs conjoints peut rendre l’exercice de la pratique en milieu rural moins attractif et moins compatible avec la vie de famille [3]. Aux États-Unis d’Amérique, seuls 3,3 % des jeunes diplômés se lancent dans la médecine vétérinaire des animaux de production [4] ; quant au Royaume-Uni, il continue de dépendre fortement des vétérinaires étrangers pour assurer l’inspection des viandes et les services vétérinaires officiels. 

Garantir des parcours professionnels durables constitue un défi particulier dans de nombreux pays à revenu faible ou intermédiaire, où le développement de la formation des vétérinaires et paraprofessionnels vétérinaires a entraîné une augmentation du nombre de diplômés, sans que les perspectives d’emploi n’aient suivi le rythme. De nombreux jeunes professionnels sont confrontés au chômage ou au sous-emploi (par exemple, travail à temps partiel, non rémunéré ou mal rémunéré) et déclarent ne pas se sentir suffisamment préparés à exercer leur métier en raison d’une formation pratique insuffisante et d’un manque de confiance en eux et de compétences entrepreneuriales nécessaires pour mettre en place des services de santé animale pérennes [5]. 

Le maintien du personnel en poste constitue également un défi. Dans les pays à revenu élevé, un déséquilibre entre vie professionnelle et vie privée, une charge de travail importante et une insatisfaction vis-à-vis des conditions de travail contribuent à un taux d’abandon élevé chez les vétérinaires en début de carrière. Le rapport récemment commandé par le Parlement britannique, intitulé « A Sustainable Veterinary Workforce » (Une main-d’œuvre vétérinaire durable), souligne que 45 % des vétérinaires qui quittent la profession avaient exercé pendant quatre ans ou moins, ce qui aggrave la pénurie de main-d’œuvre dans des secteurs clés. 

Parallèlement, les femmes sont de plus en plus nombreuses à exercer cette profession dans les pays occidentaux. Cependant, d’importantes disparités salariales entre les sexes persistent et les femmes sont sous-représentées aux postes clés de direction (seul un quart des Directeurs des Services vétérinaires dans le monde sont des femmes) [7]. Dans une grande partie des pays du Sud global, les effectifs vétérinaires restent majoritairement masculins, bien que le nombre de femmes s’inscrivant dans l’enseignement vétérinaire soit en augmentation constante, notamment en Asie. La féminisation de la profession met également en évidence la nécessité de se demander si les environnements de travail vétérinaires tiennent compte de l’évolution démographique des effectifs vétérinaires. La refonte des systèmes professionnels vétérinaires dans une perspective qui tienne compte des femmes, aussi bien en tant que bénéficiaires qu’en tant que prestataires de services, implique une négociation et une adaptation permanentes, notamment en ce qui concerne l’évolution des valeurs, les politiques favorables à la famille, l’évolution de carrière équitable et les styles de direction. 

Le rapport récemment commandé par le Parlement britannique, intitulé «A Sustainable Veterinary Workforce» (Une main-d’œuvre vétérinaire durable), souligne que 45% des vétérinaires qui quittent la profession avaient exercé pendant quatre ans ou moins, ce qui aggrave la pénurie de main-d’œuvre dans des secteurs clés. 

Miser sur la prospective et l’innovation pour accompagner la prochaine génération

En 2024, l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) a lancé sa première initiative visant à impliquer directement les jeunes en Afrique, à laquelle ont participé 80 jeunes issus de plus de 16 pays africains [8]. Cette initiative comprenait trois ateliers consacrés à l’avenir des jeunes – deux en ligne (en anglais et en français) et un en présentiel à Nairobi – s’inscrivant dans le prolongement de la 91e Session générale annuelle de l’OMSA, qui s’est tenue en mai 2024 sur le thème « L’OMSA est-elle prête pour l’avenir ? », en présence de représentants de l’Association internationale des étudiants en médecine vétérinaire (IVSA). 

Le processus de consultation s’est appuyé sur des méthodes de prospective guidée afin d’identifier les tendances émergentes et les bouleversements dans le secteur vétérinaire, et d’explorer les scénarios et solutions possibles qui en découlent. Les grands thèmes qui se dégagent de ces analyses – les principales difficultés, les opportunités d’innovation et les dilemmes cruciaux qui façonnent le développement de la main d’œuvre vétérinaire – ont été présentés lors de la Conférence continentale africaine 2024 dédiée au développement de la main d’œuvre. 

Les jeunes professionnels participants ont appelé à faire preuve d’innovation et d’adaptabilité face au changement climatique, aux mouvements de population entre les zones rurales et urbaines, aux évolutions démographiques, à la viabilité financière et à l’adaptation à la numérisation. Ils ont demandé que les Services vétérinaires associent les jeunes à la planification des effectifs vétérinaires et ont souligné l’importance de prendre en compte l’égalité entre les sexes, ainsi que la santé mentale et le bien-être, dans la planification et la gestion des Services vétérinaires. 

Ce projet a également mis en évidence à quel point il est important que les Services vétérinaires associent activement la prochaine génération de professionnels vétérinaires à la planification des effectifs, tant pour contribuer à combler les lacunes que pour veiller à ce que les structures organisationnelles et les ressources soient conçues en tenant compte de leurs besoins. 

Parmi les autres approches axées sur la recherche de solutions, on peut citer les « Grand Challenges » mondiaux ou nationaux, qui mobilisent des étudiants, des entrepreneurs et des chercheurs pour élaborer des solutions transdisciplinaires à des défis complexes, comme c’est le cas en Inde [9]. 

Ouvrir la voie à la prochaine génération

Certains pays mettent déjà en œuvre des mesures concrètes visant à faciliter la transition entre l’enseignement et le monde du travail, tout en renforçant la contribution des jeunes professionnels aux Services vétérinaires. 

Il est essentiel de s’initier à la pratique de manière structurée. Dans le cadre du projet de professionnalisation des paraprofessionnels vétérinaires (P3V) de l’OMSA, un modèle de stage durable a été mis au point pour les étudiants futurs paraprofessionnels vétérinaires (PPV) au Togo, au Sénégal et au Bénin. Les établissements de formation des PPV ont signé des accords de collaboration avec l’organisme statutaire vétérinaire national ainsi qu’avec les associations de vétérinaires et de PPV, qui ont ensuite mis en relation les étudiants avec des vétérinaires et des PPV en exercice en vue d’effectuer des stages. Une évaluation indépendante a révélé qu’il s’agissait là de l’une des interventions les plus efficaces du programme [10] ; les étudiants ont en effet fait état d’une confiance en eux accrue, de compétences pratiques plus solides et d’une meilleure préparation à la pratique professionnelle. 

La réforme réglementaire peut également ouvrir de nouvelles perspectives de carrière. En Afrique du Sud, les réformes mises en place en 2022 ont permis aux techniciens zoosanitaires de créer des établissements de soins vétérinaires primaires indépendants, dans le cadre d’un champ d’activité bien défini [11]. Cela a non seulement permis d’élargir l’accès aux services vétérinaires dans les zones mal desservies, mais aussi de créer de nouvelles opportunités d’emploi pour les jeunes professionnels. 

Plusieurs pays ont mis en place des initiatives visant à encourager les jeunes vétérinaires à exercer dans des zones mal desservies, notamment des programmes de services en milieu rural (en Inde et au Nigéria), un service communautaire obligatoire (en Afrique du Sud) et des dispositifs d’incitation financière tels que le programme néo-zélandais de cautions volontaires et le programme de remboursement des prêts pour les études de médecine vétérinaire de l’USDA. 

Les programmes de mentorat mettant en relation des professionnels expérimentés et de jeunes diplômés peuvent également aider ces derniers à renforcer leur confiance en eux, à élargir leur réseau et à se forger une carrière durable, comme l’ont démontré les expériences menées en Ouganda et au Nigéria dans le cadre du programme de mentorat des PPV de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) [12]. 

Les professions médicales et dentaires sont toutes deux confrontées à des défis similaires en matière de recrutement et de maintien en poste des jeunes professionnels dans les zones rurales. Des revues systématiques [13,14] consacrées à la main-d’œuvre du secteur de la santé ont montré que les incitations financières, à elles seules, s’avèrent généralement moins efficaces pour améliorer le maintien en poste à long terme en milieu rural que la sélection préférentielle d’étudiants issus de milieux ruraux, l’initiation précoce à la pratique en milieu rural pendant la formation et des stratégies de soutien plus larges et multidimensionnelles. 

Perspectives

Pour disposer d’une main-d’œuvre compétente et motivée, il ne suffit pas d’augmenter le nombre de diplômés. Cela nécessite la mise en place d’un environnement favorable dans lequel les jeunes vétérinaires et paraprofessionnels vétérinaires puissent se construire une carrière enrichissante et durable. Cela implique de concevoir un enseignement adapté aux besoins émergents du marché du travail, d’accompagner la transition vers l’emploi, de reconnaître la complémentarité des Services vétérinaires publics et privés dans la prestation de bien public, et de favoriser des environnements de travail qui accordent la priorité à la dignité, au bien-être [15] et à l’inclusion.

Des modèles de travail flexibles, une attention particulière portée au bien-être, l’égalité entre les sexes, des politiques favorables à la famille et au travail à temps partiel, ainsi que des opportunités concrètes offertes aux jeunes pour qu’ils puissent participer à la conception des programmes d’enseignement et à la planification des effectifs, seront essentiels pour attirer et fidéliser la prochaine génération de professionnels. 

Les jeunes professionnels ne doivent pas être considérés uniquement comme l’avenir des Services vétérinaires : ils constituent déjà un élément essentiel de la main d’œuvre actuelle. En les associant à la planification des effectifs vétérinaires, en investissant dans leur développement et en leur offrant des possibilités de s’impliquer, les pays peuvent mettre en place des Services vétérinaires plus résilients, plus innovants et mieux à même de relever les défis à venir. 

Traduit de l’original en anglais.  

Image principale : ©simonkr, Getty Images

Références  

[1] Federation of Veterinarians of Europe (FVE). Workforce distribution and shortage of veterinarians. Bruxelles (Belgique) : FVE ; 2023. Disponible en ligne : https://fve.org/cms/wp-content/uploads/Shortage_Vets_2023_R12-1.pdf (consulté le 23 juillet 2026).

[2] Secretaría de Economía. Veterinarios y zootecnistas. Mexico City (Mexique) : Data Mexico ; 2026. Disponible en ligne : https://www.economia.gob.mx/datamexico/en/profile/occupation/veterinarios-y-zootecnistas (consulté le 23 juillet 2026).

[3] Thio SMP, Quain A. ‘It’s already hard and it’s nearing impossible’: a thematic analysis of submissions by rural veterinarians to the NSW Parliamentary Inquiry into the veterinary workforce shortage. Vet. Sci. 2025;12(1):69. https://doi.org/10.3390/vetsci12010069

[4] American Veterinary Medical Association (AVMA). Veterinary colleges build educational pipelines to food animal, rural medicine. Schaumburg (Illinois, États-Unis d’Amérique) : AVMA ; 2024. Disponible en ligne : https://www.avma.org/news/veterinary-colleges-build-educational-pipelines-food-animal-rural-medicine (consulté le 23 juillet 2026).

[5] Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Veterinary paraprofessional training and business environment needs assessment. Rome (Italie) : FAO ; 2025. Disponible en ligne : https://openknowledge.fao.org/items/b40e9b40-5725-4551-b875-a83af404ef92 (consulté le 23 juillet 2026).

[6] Environment, Food and Rural Affairs Committee. A sustainable veterinary workforce. First Report of Session 2026–27. Londres (Royaume-Uni) : House of Commons ; 2026. Disponible en ligne : https://committees.parliament.uk/publications/53413/documents/298585/default/ (consulté le 23 juillet 2026).

[7] Hamilton K, Fevre S, Häsler B, Rushton J. Who wants to be a chief veterinary officer (CVO)? Thoughts on promoting leadership diversity in the public veterinary sector. Front. Vet. Sci. 2022;9:937718. https://doi.org/10.3389/fvets.2022.937718 

[8] Organisation mondiale de la santé animale (OMSA). Youth Perspectives on Futures of the Veterinary Workforce in Africa: Youth foresight report. Paris (France) : OMSA ; 2025. Disponible en ligne : https://rr-africa.woah.org/app/uploads/2025/02/Youth-futures-report2025-WOAH.pdf (consulté le 23 juillet 2026).

[9] Startup India. Seeding Agri Innovations – Agriculture Grand Challenge. New Delhi (Inde) : Startup India ; 2026. Disponible en ligne : https://www.startupindia.gov.in/content/sih/en/bloglist/blogs/Innovations_Agritech_AGC.html (consulté le 23 juillet 2026).

[10] Organisation mondiale de la santé animale (OMSA). Synthèse du webinaire P3V (2/5) : impacts, apprentissages et enseignements clés après cinq ans de mise en œuvre. Paris (France) : OMSA ; 2025. Disponible en ligne : https://rr-africa.woah.org/fr/news/synthese-du-webinaire-p3v-2-5-impacts-apprentissages-et-enseignements-cles-apres-cinq-ans-de-mise-en-oeuvre/ (consulté le 23 juillet 2026).

[11] South African Veterinary Council (SAVC). New rules for para-veterinary professions set to be a game-changer for animal healthcare in South Africa. Pretoria (Afrique du Sud) : SAVC ; 2023. Disponible en ligne : https://savc.org.za/new-rules-for-para-veterinary-professions-set-to-be-a-game-changer-for-animal-healthcare-in-sa/ (consulté le 23 juillet 2026).

[12] Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Mentorship model for veterinary paraprofessionals. Rome (Italie) : FAO ; 2025. Disponible en ligne : https://openknowledge.fao.org/items/eab6ba8f-4d97-4eea-8059-3df5c5e9ca23 (consulté le 23 juillet 2026).

[13] Russell D, Mathew S, Fitts M, Liddle Z, Murakami-Gold L, Campbell N, et al. Interventions for health workforce retention in rural and remote areas: a systematic review. Hum. Resour. Health. 2021;19:103. https://doi.org/10.1186/s12960-021-00643-7  

[14] Kumar S, Clancy B. Retention of physicians and surgeons in rural areas – what works? J. Public Health (Oxf.). 2021;43(4):e689-700. https://doi.org/10.1093/pubmed/fdaa031 

[15] Holowaychuk, M. Repenser le bien-être vétérinaire comme une priorité stratégique de développement de la main-d’œuvre. Paris (France) : Organisation mondiale de la santé animale ; 2026. Disponible en ligne : https://theanimalecho.woah.org/fr/repenser-le-bien-etre-veterinaire-comme-une-priorite-strategique-de-developpement-de-la-main-doeuvre/ (consulté le 23 juillet 2026)

Poursuivre la lecture

Migration_birds flying over a lake in Kenya

08/20/2026

5 min read

Sur des ailes ou des sabots : la migration animale, au rythme de la nature

Dr Junaidu Maina

08/20/2026

5 min read

De l’épuisement professionnel à de meilleurs environnements de travail pour les vétérinaires

Gigi Tsontos

08/20/2026

5 min read

De l’importance des organismes statutaires vétérinaires forts

Lynette Havinga

Découvrez d’autres thèmes

Biosécurité

Collaboration

Genre

Innovation

Intelligence Artificielle

Santé animale

Santé de la faune sauvage

Sécurité sanitaire mondiale

Systèmes de santé animale

Vétérinaires